Le témoignage de Salomé – Admise à Marseille

Le témoignage de Salomé – Admise à Marseille

Salomé, 20 ans, a passé un bac S, avant de préparer son concours durant deux années (une en prépa, l’autre de son côté), pour décrocher sa place à l’école de Marseille. Voici son parcours et ses méthodes de travail pour réussir !

 

Son parcours

 

Après un bac S, je suis allée dans une prépa dont la direction était avide d'argent et les cours n'étaient pas complets du tout (nous n'avions rien eu en orthographe lexicale par exemple, alors que c'est un élément important à préparer qui revient dans chaque concours) ! Méfiez-vous des propagandes, ce ne sont pas forcément les prépas qui font le plus de publicité et qui sont les plus chères qui sont les mieux !  Je n'ai donc (sans surprise) été admissible nulle part, malgré les 9 concours que j'ai passés (Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nancy, Nantes, Paris, Limoges, Marseille et Lyon).

 

L'année suivante, mon porte-monnaie ne me permettant pas de refaire une prépa privée, j'ai opté pour une première année de sciences de langage tout en continuant à préparer les concours à l'aide une prépa en ligne qui m'a beaucoup aidée. La licence de sciences du langage m'a beaucoup servi, aussi bien pour la culture générale que pour approfondir mes connaissances en grammaire. J’ai aussi appris des éléments en rapport avec l'orthophonie, ce qui m’a motivée davantage.

 

J'ai décidé de cerner mes points faibles et mes points forts pour choisir au mieux les concours que j'allais passer : je ne suis pas douée en techniques littéraires ni en culture générale, Lyon n'était donc pas pour moi ; je n'aime pas me presser dans les épreuves des concours, Bordeaux n'était pas non plus pour moi. Mes points forts sont la grammaire et les maths, j'ai donc passé Caen pour la grammaire et Marseille pour les maths ainsi que pour les diverses questions de sciences du langage. J'ai également passé Strasbourg et Nancy pour la faible distance et Paris, Amiens et Nantes car j'avais de la famille dans ces villes.

 

Ses méthodes de travail

 

Finalement, les deux villes que j'ai ciblées en fonction de mes points forts (Caen et Marseille) ont été les deux dans lesquelles j'ai été admise. Comme la fac me prenait 17h par semaine, je passais le reste du temps à la BU pour travailler les concours (j'ai bossé pour les partiels seulement une semaine avant et j'ai pourtant validé mon année, c'est assez facile je trouve).

 

Pour travailler je me fixais le matin des objectifs que je barrais au fur et à mesure que j'avançais (je trouve cela moins oppressant que de faire un planning que de toute façon je n'aurai pas respecté, étant de nature trop optimiste).

 

Cette deuxième année, j'ai beaucoup visé l'orthographe lexicale que je n'avais pas travaillée la première année. Je faisais des dictées grâce à ma prépa en ligne, et je travaillais dans le Vuibert orthographe. Avec mes copines on s'envoyait parfois par SMS des listes de mots mal orthographiés qu'il fallait réécrire. Pour le français, je me suis aussi fait un petit carnet dans lequel, à chaque fois que j'apprenais quelque chose je le notais. Je relisais ce cahier tous les soirs.

 

La bio, je ne l'ai bossée qu'un mois avant Marseille, mais ce mois-là, je n’ai fait quasiment que ça : j'utilisais le site Kartable (www.kartable.fr) pour les cours, et ensuite je faisais les QCM de bio de l'Académie de Strasbourg (www.svt.site.ac-strasbourg.fr), très fidèles aux QCM de Marseille.

 

J'ai par contre totalement négligé la culture G, mis à part l'actualité, me disant que c'était tellement une loterie que ça ne servait à rien de me bourrer le crâne pour rien, comme je l'avais fait l'année d’avant à la prépa, où je m'étais totalement noyée... J'avais par exemple appris le nom de tous les fils des écrivains célèbres, etc., alors que finalement ce ne sont pas ce genre de questions qui seront décisives le jour J !

 

Ses derniers conseils aux futurs candidats

 

Dans les moments où je ne croyais plus en moi, à cause des réponses négatives, je fermais les yeux en faisant des respirations abdominales et je m'imaginais dans mon cabinet, plus tard... Je me disais alors que tout n'était pas encore fini, comme Charles de Gaulle : « j'ai perdu des batailles mais je n'ai pas perdu la guerre » !

 

N'hésitez pas à penser à votre futur métier, ça aide vraiment et ça vous permet de garder en tête la raison pour laquelle vous travaillez si dur !

Chloé 09/08/2017 15:36

Bonjour, quelle était ta prépa en ligne ? Tu en étais contente ?

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