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Bienvenue sur Orthoflonie!

J'ai créé ce site l'année dernière pour vous aider à préparer le concours d'orthophonie. Je passe en deuxième année d'orthophonie à Toulouse, et j'ai passé 5 concours en 2006. Admissibles aux 5, admise dans 3: Toulouse, Montpellier et Lyon.

J'ai mis en ligne ici la plupart des cours et recherches qui m'ont servi dans la préparation des concours. J'espère que vous y trouverez de quoi faire!

Vos enrichissements, vos idées, vos adresses, vos livres, bref, tous les tuyaux sont les bienvenus aussi pour donner à ce site davantage de précision et de qualité.

Vous pouvez me joindre, via les commentaires ou à cette adresse: orthoflo@hotmail.fr

Bonne préparation et bonne visite!

Jeudi 1 mars 2007

Poitiers, c'était aujourd'hui!
J'espère que ça s'est bien passé pour vous tous, et j'attends vos réactions avec impatience!

Si vous pouvez me parler un peu des sujets, ça pourrait être intéressant pour vos suivants! Pensez à l'année prochaine!

La continuation d'Orthoflonie dépend aussi de vous! Wink
Mardi 27 février 2007

Ce soir sur France 2 à 20h50

Henry Dunant, comme vous le savez tous est le fondateur de la Croix Rouge (question posée à Lyon et à Poitiers en 2006). En 1901, il fut le premier à homme à recevoir le prix Nobel de la Paix.

Un peu de distraction ne vous fera pas de mal, ce soir, à J-2 Poitiers... Une histoire un peu romancée, mais le principal, c'est de marquer à tout jamais dans vos têtes l'oeuvre de cet homme!

Le film

1848. Henry Dunant, un jeune homme issu de la bonne société genevoise, occupe son premier emploi en Algérie où il gère les fonds investis par la société de Monsieur Bourg-Thibourg. Fidèle à l'esprit d'ouverture et de tolérance qu'il prône depuis l'adolescence, il prend fait et cause pour l'amélioration des conditions de vie des indigènes.

Pour régler le problème crucial de la sécheresse, il faut construire un barrage et comme il ne parvient pas à obtenir les autorisations de l'administration coloniale, il ira voir directement l'empereur. Et peu importe que Napoléon III soit en guerre contre les Autrichiens, Henry ira où il se trouve. Sur le champ de bataille.

En arrivant à Solferino, son destin bascule. Il découvre avec horreur les atrocités de la guerre, les milliers de blessés abandonnés par les troupes. Non seulement il retrousse ses manches et tente d'organiser les premiers secours, mais il se fait suffisamment convainquant pour que tous les blessés soient soignés, qu'ils soient autrichiens ou français, par les médecins et chirurgiens de tous bords, même s'ils sont prisonniers de guerre. Ainsi naît sa grande idée, le but pour lequel il ne cessera de se battre, seul contre tous, et malgré les menaces : obtenir la neutralité des blessés et du personnel soignant.

En se risquant à traverser les lignes ennemies pour tenter de rapatrier les blessés à l'arrière, il crée le symbole mondialement connu aujourd'hui : il confectionne des drapeaux blancs sur lesquels il trace une croix rouge avec le sang des blessés.

C'est de la volonté, de l'audace et de la conviction de cet homme que naîtra la Convention internationale de la Croix-Rouge

(source: aidh.org)


Si vous n'êtes pas convaincus, voici un lien pour télécharger la bande annonce du film. Elle est en français sous-titré allemand (original ^^). Vous pouvez aussi jeter un oeil sur le  dossier de presse à cette adresse.


 

Bonne soirée!

Dimanche 25 février 2007
Je suis désolée, j'étais restée sur la date de l'an dernier, et pour moi, Poitiers n'était pas prévu avant le mois de mai...

Donc, je n'ai pas pu vous préparer un vrai programme de révisions sur ce concours-là. En même temps, c'est difficile de vous orienter, car Poitiers proposait son premier concours l'an dernier, et rien ne dit que le contenu des épreuves de cette année aura quelque chose à voir avec ce qu'on a eu l'an dernier.

Je compte donc sur vous pour me faire un rapport détaillé de ce sur quoi vous serez tombés cette année, afin de mieux diriger ceux qui passeront ce concours l'année prochaine!

En attendant, donc, les fameuses infos de dernière minute!


Maîtrise de la langue, de l'orthographe et de la grammaire


Là dessus, pas grand chose à dire. Des questions de français, portant sur toutes sortes de choses, conjugaison, accords d'adjectifs ou noms composés, ou bien: comment écrit-on « chef de file » ou « jaune d'oeuf » au pluriel. Un peu de vocabulaire et d'orthographe (je me souviens notamment d'une question sur l'orthographe de « caparaçon »). On trouvait aussi des proverbes à associer à des définitions (pas toujours évidentes). Il me semble qu'il y avait aussi des questions sur les genres à problème.

Bref, ce qui est ressorti de ce concours, c'est que personne n'a été traumatisé par cette première épreuve et qu'elle ne sortait pas du répertoire classique des concours (en somme, ne révisez rien d'autre que ce que vous avez déjà travaillé en prévision des concours à venir en orthographe, grammaire, vocabulaire et conjugaison!). Jetez un oeil aux liens que je vous ai donnés dans les articles sur Marseille, Lille et Lyon.


Je vous cite les impressions recueillies sur Orthomalin au lendemain de ce concours: le QCM de français était « difficile mais abordable », « pas spécialement difficile, le tout était de ne rien oublier et de bien tout lire », « plutôt abordable même si assez déroutant » (du fait des proverbes à associer au sens le plus proche)


Culture générale incluant des questions de biologie


Aïe aïe aïe... Et voici le meilleur. Grand sujet de panique, de stress et de colère pour vos prédécesseurs... Bon, j'avoue qu'ils ont été un peu légers sur l'intitulé, et que, comme d'autres l'ont fait remarqué, il s'agissait non pas d'un QCM de culture générale incluant des questions de biologie, mais d'un QCM de biologie incluant des questions de culture générale...! Les chiffres: 32 questions de biologie, 15 de culture générale et 3 de physique...


Ok... Autre grand sujet de discussion: qui était capable de répondre à de telles questions? Là aussi, les suffrages ont été partagés.

Ne l'étaient pas:

  • les L

  • les S

  • les prépa médecine

  • les 3° année médecine

L'étaient:

  • les licences de psycho ayant suivi le programme de neuropsychologie

  • les bac STAE (Sciences et Technologies de l'Agronomie et de l'Environnement)

  • les BTS Productions Animales

  • les personnes ayant appris leurs cours de bio du CNED sur les neurones


Et pourtant... incroyable, mais vrai! Des candidats ont été admissibles, et pis encore! Certains ont réussi le concours!!!

Bon, j'arrête là l'ironie. Je pense que le problème ne réside pas dans le sujet. Car, comme vous le voyez, PERSONNE n'était réellement capable de répondre juste à toutes ces questions. Mais si, justement, personne ne l'était, à quoi bon s'en faire? Tout le monde a eu faux et ce n'est pas ça qui nous a départagé, donc, pas la peine d'en faire un fromage!

Ne vous prenez pas la tête si vous ne savez pas répondre. Dites-vous que tout le monde est dans la même galère, et que vous pouvez quand même faire la différence. Apprenez ce que vous pouvez apprendre, revoyez vos cours de biologie de lycée (malgré tout ce qu'on a pu dire, j'étais en S, j'ai relu mes petits cours sur les neurones, l'ADN, etc... et avec mes petites connaissances niveau lycée, j'ai pu répondre à de nombreuses questions), ne vous fiez pas à ce qu'on dit autour de vous, aux rumeurs, et tout le tralala. Faites ce que vous pouvez, et ça sera déjà très bien.

Bon, parlons du QCM, maintenant.

    Biologie

Quelqu'un a eu la bonne idée de vous recopier les questions, à Poitiers, et voici donc les thèmes qui ont été abordés:


  • Combien de chromosomes comporte le caryotype humain?

  • Qui a reçu le Prix Nobel de Médecine?

(réponses proposées: J.Dausset , J.Bernard, R.Debré, Montaignier, Cabrol)

  • Quel est le taux d'alcool normal dans le sang?

(réponses proposées: 0,2 g/l, 0,8g/l, 0,5g/l, 0g/l, 0,4g/l)

  • Quel est l'organe sensoriel de l'audition?

(réponses proposées: l'utricule, la saccule, la cochlée, le sac endolymphatique, le noyau vestibulaire)

  • Quelle sont les glandes sécrétant de la salive?

(réponses proposées: glandes parotides, sébacées, palatines, sous-mandibulaires, sublinguinales)

  • Quelles substances sont des neuro-médiateurs?

(réponses proposées: la sérotonine, la dopamine, l'acétylcholine, la trypsine, l'histone)

  • Qu'est ce que le réflexe myotatique?

  • Est-ce dû à l'action inhibitrice du neurone de Renshaw?

  • L'aire motrice principale est:

(réponses proposées: située en avant de la scissure de Rollando / le point de départ des voies extrapyramidales / a une somatopie précise)

  • Le réflexe pavlovien est:

(réponses proposées: inné, lié à une motivation, fondé sur une réponse à un stimulus)

  • Un glaucome est lié:

(réponses proposées: à une hausse de la pression de l'oeil, à une dégénérescence de la macula)

  • Quelles sont les molécules présentes naturellement dans l'organisme animal?

(réponses proposées: glucose, chlorophylle, cholestérol, chlorure de sodium, permanganate de potassium)

  • Qu'est ce que la phénylcétonurie?
  • Quelques formules chimiques, telles que Nacl (chlorure de sodium), CO2 (dioxyde de carbone), C6H12O6 (glucose), H2SO4 (acide sulfurique), H2O2 (eau oxygénée). Il me semble que dans la question, on demandait quelles formules correspondaient aux noms de molécules.
  • Où sont situés les barorécepteurs contrôlant la pression artérielle?

(réponses proposées: sur la crosse aortique, le sinus carotidien, l'artère rénale, l'artère pulmonaire)


Auraient également été posées des questions sur:

  • la parthénogénèse

  • le chikungunya

  • la grippe aviaire

  • les nerfs crâniens

  • la trisomie 21

  • les régions sensitives

  • les échanges d'ions dans la cellule nerveuse

  • les propriocepteurs


Voilà... Je ne vous donne pas de liens, car, je suis un peu limitée par le temps, et comme je vous l'ai déjà dit, vues les polémiques, je ne suis pas certaine que cela retombe. Pensez à réviser des notions de base (pour cela, allez faire un tour sur les articles de Lyon), au cas où Poitiers changerait de registre.


       Physique


Il y avait une question sur la pesanteur: si un ascenseur lâche et descend en chute libre, la personne à l'intérieur se trouve-t-elle:

  • collée au sol

  • collée au plafond

  • inchangée (ou un mot du genre)


Il y avait aussi des calculs à faire, de vitesse, je crois... Je ne sais plus du tout, mais c'était toujours en rapport avec des formules de physique, et plus particulièrement de mécanique, pour ceux d'entre vous qui aurez fait S.


    Culture générale


Là, les questions étaient très « classiques », le genre de question qui tombe dans n'importe quel test de culture g. L'une portait la principale cause de cancer (tabac, alcool et... je sais plus quoi), une autre sur l'oeuvre littéraire qui narre les exploits d'Ulysse (la réponse était l'Odyssée, évidemment), une autre sur des écrivains dont certains auraient été médecins (réponses proposées: Bazin, Céline, Rabelais, Doyle, Loti), deux ou trois sur la IV° république et sur Mitterrand (qui a un lien avec Poitiers). Je pense que c'est plutôt sur ce genre de questions qu'on peut faire la différence. Donc, ne négligez pas les 15 questions de culture générale...


Pour conclure, lisez bien les consignes, et faites attention avant de répondre. Ne stressez pas si vous ne savez pas, faites de votre mieux, soyez logiques, raisonnez par élimination, demandez-vous ce qui ne peut être en aucun cas juste, et sortez de là avec encore l'envie de vivre!


Jeudi 8 février 2007

Ce n'est pas le genre de livre dont vous aurez besoin au concours, que ce soit à l'oral comme à l'écrit. En revanche,  il vous sera utile pour après. On va dire, pour votre culture g de futur(e)s orthophonistes. Ce livre a été une grande claque dans ma petite tête d'étudiante. J'espère qu'il ne vous laissera pas indifférents, et surtout qu'il saura vous aider à faire la part des choses et à ne pas voir tout noir ou tout blanc...!


Pourquoi pense-t-on que notre idéal est universel?

Pourquoi vit-on la différence comme quelque chose d'insupportable, qu'il faut à tout prix effacer?

J'ai toujours pensé qu'il devait être terrible pour quelqu'un de naître aveugle ou sourd. C'était pour moi une source de solitude, d'inadaptation et de grandes difficultés sociales.

Moi, voyante et entendante, je ne pouvais pas imaginer qu'on puisse ne pas percevoir les couleurs, ne jamais assister à un coucher de soleil, ne jamais entendre le bruissement des feuilles entraînées par le vent, la descente joyeuse de l'eau dans un torrent...

Sans véritablement savoir ce qu'était l'implant cochléaire, j'étais déjà 100% pour: oui, les sourds « ont le droit » d'entendre, et c'était une découverte sensationnelle, pour moi. Permettre l'impossible: entendre, communiquer, rien n'est irréversible!

Et je m'apprêtais, en tant que future orthophoniste, à encourager les parents dans cette voie. Tout faire pour que les sourds entrent dans la communication, ou plutôt, dans MA communication.

Je suis tombée de haut, en lisant ce livre, cette histoire vraie.

Le bébé apprend à parler à force d'entendre ses parents le faire. L'enfant ramasse le jouet parce qu'il l'a entendu tomber. L'enfant entend sa mère chantonner derrière lui; il sait qu'elle est là, il se sent bien.

Le bébé sourd est seul dès que son regard ne peut plus suivre celui de sa mère. Il ne voit que des lèvres qui bougent, des expressions qui changent. Comment apprendre à communiquer?

Apprendre à parler pour l'enfant sourd, c'est comme essayer de deviner la couleur de nos yeux sans s'être jamais regardé dans un miroir: aucun retour.

Puis-je oser dire qu'imposer le langage oral aux sourds va... contre nature?

Pourriez-vous dire, un jour, à un étranger que désormais, il ne pensera et ne s'exprimera plus qu'en français; qu'il doit abandonner sa langue maternelle?

Vous me répondrez qu'un enfant qui naît sourd n'a pas d'autre langue maternelle que la langue parlée par ses parents. C'est donc le français parlé qu'il devrait acquérir, normalement.

Aujourd'hui, je n'en suis plus si sûre.

Emmanuelle Laborit était sourde profonde à la naissance. Elle a été suivie par des orthophonistes dès son plus jeune âge et familiarisée très tôt à la langue, à l'oralisation. Pourtant, c'est seulement à l'âge de sept ans qu'elle a réellement commencé à vivre: lorsqu'elle a découvert la langue des signes (LSF). Au contact d'autres sourds, Emmanuelle a compris qu'elle n'était pas seule et qu'elle n'allait mourir. Oui, mourir, parce qu'elle ne connaissait pas d'adultes sourds, avant: les enfants sourds mouraient jeunes, pensait-elle.

Et combien d'autres angoisses?

Le cri de la mouette, c'est le désespoir d'Emmanuelle. La petite fille qui voulait parler, qui voulait s'entendre, et qui avait beau crier, rien ne lui revenait. Le cri pour couvrir la distance de l'enfant à ses parents, pour couvrir la différence.

Il a fallu la langue des signes pour qu'Emmanuelle soit. Pour qu'elle se sente vivre, exister. Pour entrer dans une véritable communication avec les autres, avec son père. Pour comprendre.

Pour les sourds, le geste est libérateur. De la même manière que nous avons besoin de parler, pour nous débarrasser de nos angoisses, exprimer nos colères, faire éclater notre joie, les sourds ont besoin de bouger, de... gesticuler!

Notre facilité est le langage oral. Quelle n'est pas notre frustration lorsqu'on se retrouve en pays étranger, perdu, incapable de demander notre chemin à quelqu'un. N'est-ce pas cela que vivent les sourds, au jour le jour, forcés d'employer une langue qu'ils n'entendent ni ne comprennent, une langue qui les fatigue?

Qui est inadapté? La société ou les sourds? De quelle norme doit-on parler? Quelle communication est normale? Comment nous, entendants, pouvons-nous juger de ce qui est « bien » pour les non-entendants?

Pour Emmanuelle Laborit, le fait de ne pas entendre n'est pas un problème: on ne manque pas de ce qu'on ne connaît pas.

Je pense que ce livre est enrichissant. D'abord parce qu'il nous apporte un autre point de vue, ensuite, parce qu'il nous permet de vivre la différence, l'espace de quelque 200 pages, cette même différence à laquelle la société est si hostile. Le quotidien d'une femme qui s'est battue pour s'intégrer et qui y a brillamment réussi.

Je ne vous en dirai pas davantage au sujet du livre, mais je vous encourage à le lire. Je ne suis pas là pour faire l'apologie de la langue des signes, mais pour vous faire partager un témoignage qui a gravement ébranlé certaines de mes convictions.

Je vous laisse, avec deux questions:

La LSF est-elle réellement une source de discrimination, de séparation? Posséder la LSF en complément de la langue parlée ne serait pas plutôt une chance d'intégration? Une clé? Si pour les sourds, cette langue était le moyen de comprendre le monde, de se faire une place, de s'exprimer? J'apprends, en cours, cette année, que l'acquisition du langage, c'est la prise de possession de sa place, par l'enfant, l'affirmation de soi. Un enfant sourd ne pourra jamais considérer une langue qu'il n'entend pas ou plutôt, qu'il ne ressent pas, comme SA langue! Dès lors, comment se faire une place, comment s'épanouir?


Vous avez peut-être vos idées sur la question, aujourd'hui. J'aimerais connaître celles que vous aurez, après avoir lu ce livre.
Jeudi 8 février 2007
Vous les attendiez... les voilà! Toutes mes excuses pour le retard, préparation, passage et... fêtes de fin de partiels obligent...
Voici donc ce qui vous attend à Lyon!


  • Sciences, langue, santé et société

Cette première épreuve comporte un cocktail de 70 questions à thèmes trèèès variés. Des variétés de pommes à la longueur du marathon, en passant par de petites énigmes et un peu de grammaire, sans oublier des questions sur les grands hommes (et les moins grands!) de cette planète, ou encore les prochains JO. A Lyon, on s'intéresse à tout, aux pays d'Amérique comme à la manière dont les animaux s'expriment... alors, préparez-vous... à tout!


  • Organisation et raisonnement

Cette épreuve compte 30 questions, essentiellement des tests psychotechniques avec suites logiques (c'est du moins ce qui était proposé l'an dernier). Il s'agit de séries à compléter: des figures qui suivent une certaine règle (à déterminer pour trouver le schéma qui complète les autres). Vous y trouverez aussi un peu de logique, mais rien de très particulier.

Exclam Pour ces deux premières épreuves, pensez à ne pas vous attarder sur une question si vous bloquez: passez aux suivantes et revenez-y à la fin, vous aurez les idées plus claires, et vous trouverez plus facilement!   Exclam

  • Épreuves de français

Sous ce bel et vague intitulé se cachent plusieurs épreuves, trois, en principe: un résumé de texte (plus ou moins long) avec support, c'est-à-dire que vous avez le texte sous les yeux. Vient ensuite un autre résumé, mais là, vous n'avez plus de support sous les yeux: le texte vous est lu deux fois, et de mémoire, vous devez en restituer l'essentiel. Pour terminer le bal (ou l'ouvrir, tout dépend de l'ordre que l'école choisira!), un texte assez long (trois pages l'an dernier) à corriger. Les fautes sont parfois très inattendues. Ne vous laissez pas prendre au piège et faites très attention au sens! Mais nous y viendrons tout à l'heure...


Voilà pour le détail des épreuves. Attention! Lyon pourrait très bien changer ses modalités (mais j'en doute au vu du temps qui vous est imparti pour passer la totalité des épreuves).


Je vous copie aussi un message de l'association des étudiants de Lyon, qui met à votre disposition un journal spécial concours:

 Smartass    Ce petit livret, édité par l'AEOL, est une mine d'or pour tous les candidats qui souhaitent passer le concours de Lyon : description des épreuves, trucs et astuces, témoignages,...

Il est vendu au prix mini de 1€ ! Si ça vous intéresse, envoyez-nous :

  •   Une enveloppe A5 timbrée à 0,82 cts (pr 50g) libellée à vos nom et adresse
  •   Un chèque de 1€ à l'ordre de "AEOL"

Le tout à :

AEOL - Journal du concours
8 Avenue Rockefeller
69373 LYON Cedex 8

Alors, Lyon... Que vous dire sur ce concours qui fait si peur? Vous serez nombreux, c'est certain. Et après? Pratiquement une centaine de places pour à se partager entre 2000 et 3000 candidats... Bon, si on fait une moyenne, vous avez à peu près le même nombre de chances que dans chaque école (si on oublie Lille, hein!), et la seule chose qui puisse être intimidante, c'est l'entrée massive de tout ce petit monde dans les deux salles d'examen, le jour J. Le 22 mars, me semble-t-il.

Bref, on va bosser un peu tout ça, histoire que vous ne poussiez pas de grands cris d'incompréhension devant vos QCM et autres réjouissances dans deux mois.

Lyon fait peur parce que Lyon ne donne pas d'annales. Mais, rassurez-vous, les candidats des années précédentes ont pensé à vous. Merci à tous ceux qui ont collecté les questions, pour vous rassurer aujourd'hui.

Mon témoignage perso, au sujet de ce concours... Beaucoup d'appréhension, parce que pas d'annales, mais au final, une très bonne surprise. Autant vous dire que c'est le concours que j'ai préféré, peut-être parce que j'y suis allée les mains dans les poches. Je n'attendais rien, et je pensais être éliminée à l'écrit. Résultat, pas de stress... et un oral. Concours réussi!

A Lyon, pas de points en moins, on peut répondre à tout, donc ne vous gênez pas. Perso, j'avais raisonné assez bizarrement pour les questions qui ne me disaient rien: je donnais la réponse qui me semblait la plus improbable. Et quand j'ai vérifié chez moi, c'était très souvent la bonne réponse!

Mais chacun sa méthode...

Les QCM étaient donc relativement abordables, et les épreuves écrites étaient... intéressantes. J'avais été entraînée au résumé (avec ou sans support) et je n'ai pas trouvé ça insurmontable. Un peu de concentration, un peu de sang-froid et de savoir-faire (j'entends par là un peu d'entraînement), et vous devriez vous en sortir.

On voit ça tout de suite...!

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